Bernard BougenauxSe perdre
La pensée du hasard jamais ne m’a quitté, toujours m’a consolé du monde.
Hasard. Impossible de me tenir à une ligne programmée. Sinon, très tôt, l’ennui. La main, profitant d’une rêverie qui m’enveloppe, prend son chemin, douée d’une logique qui m’échappe et m’emporte.
Je me retrouve en territoire inconnu et pourtant familier.